Le musée archéologique de Sfax 

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Nous n’avons pas eu l’occasion de visiter ce musée archéologique durant le voyage effectué en Tunisie en 2025. Les images de cette page sont extraites de galeries d’Internet.

La page du site Internet Wikipédia décrivant ce musée nous apprend ceci :

« Le musée archéologique de Sfax est un musée tunisien situé dans la ville de Sfax, l'antique Taparura.

Il comprend une importante collection de pièces archéologiques antiques découvertes dans la ville et sur les sites de Thaenae, Skhira et Acholla : mosaïques romaines mais aussi monnaies, céramiques et pièces de verrerie
. »

Nous n’avons pas d’autre information concernant les pièces exposées. Les images ci-dessous ont été capturées principalement à partir de la galerie d’images du site Internet de Google Maps relative au musée archéologique de Sfax. Nous ne sommes cependant pas certains que toutes les images recueillies soient celles d’objets exposés dans ce musée. Nous avons en effet parfois constaté des erreurs d’attribution. Mais l’essentiel n’est pas là ! Il est dans l’image elle-même, témoin d’une période et d’un système de valeurs de cette période.

Image 2 : Scène apparemment burlesque mais qui exprime probablement un mythe dont nous ignorons la nature. Le personnage de gauche n’est pas réaliste : ses jambes sont des pattes de bouc. Le phallus de celui de droite est dans son dos.

Image 3 : À l’inverse, cette scène de combats entre athlètes apparaît parfaitement réaliste.

Images 4, 5 et 6 : Panneau de mosaïque avec, au centre, la représentation probable du dieu Dionysos. Celui-ci (image 6) est debout sur un char tiré par deux tigres. Il tient à la main un thyrse, long bâton en général surmonté d’une pomme de pin (ici, une étoile ?). La scène est insérée dans un disque circulaire . Ce dernier est entouré par quatre autres disques plus petits contenant pour chacun un homme nu muni d’un bâton recourbé et portant, accrochée à son bras, une sorte de dépouille d’animal (image 5). Sur l’ensemble du panneau (image 4), on repère quatre autre disques portant le même type de décor. Nous ignorons la signification de ces diverses scènes.


Image 7 : Tête de Méduse (ou Gorgone). Explications extraites de Wikipédia : « D'après les descriptions des anciens comme Ovide (Métamorphoses), les Gorgones étaient dépeintes comme des jeunes femmes possédant des ailes d'or et des mains de bronze. Des serpents étaient enroulés autour de leur tête et leur ceinture. Selon certaines traductions, elles posséderaient même des défenses de sangliers.

D'après les mythes, elles vivaient à l'extrême Occident, par delà l’Océan et les Hespérides
. [...] Les Gorgones terrorisaient les mortels, et les dieux s'en tenaient écartés, à l'exception de Poséidon, qui viola Méduse. Deux enfants naquirent de cette union, Pégase, et Chrysaor. [...] ». On retrouve là l’idée selon laquelle le domaine des morts se trouve au-delà de l’Océan, là où le soleil vient mourir chaque soir. Pégase est le cheval qui porte le soleil. Pour autant, nous ne savons pas pourquoi les têtes des Gorgones sont entourées de serpents. Peut être parce que les serpents pénètrent dans les profondeurs de la terre sous laquelle le soleil est censé pénétrer durant la nuit.

Image 8 : Fragment de mosaïque aux dauphins.

Image 9 : Arion de Méthymne est représenté avec sa lyre, assis sur le dos d’un dauphin. Au-dessus de lui et en sens inverse, un amour ailé chevauche une créature marine à tête d’antilope.

Image 10 : On retrouve une scène marine avec en bas la représentation du dieu Océan (image 11) dont les cheveux et la moustache se transforment en pinces de homard et la barbe s’épanouit en corps de dauphins. Au-dessus de la tête d’Océan, deux amours ailés portent un drap arrondi qui pourrait représenter le ciel . Au-dessus encore, la mer est représentée avec des poissons divers et une barque sur laquelle un homme est en train de pêcher.

Image 12 : Sur ce fragment d’une autre mosaïque, on revoit la scène précédente de l’homme en train de pêcher. Nous insistons sur le fait que ce type de scène est relativement fréquent, en particulier lorsque les pêcheurs sont des amours (ce n’est pas le cas ici).


Image 13 : Amphitrite chevauchant un monstre marin à tête de cheval. Remarquer le drap tendu au-dessus d’elle ; il représenterait le ciel.

Image 16 : Une salle du musée archéologique. On y voit, en premier plan, un sarcophage recouvert de mosaïque. Un rinceau, peut-être formé de tiges de millet, recouvre la face latérale.

Image 17 : Face supérieure du sarcophage, partie arrière. On retrouve le bouquet de tiges de millet (ou autre plante). Selon l’inscription, Verrius Petronius Candidus aurait vécu en paix 42 ans et ? mois.

Image 18 : Face supérieure du sarcophage, partie avant. Sur cette partie, on peut voir un chrisme (il s’agirait plutôt de ce que nous avons appelé une croix monogrammée) entouré des symboles alpha et oméga.



Datation envisagée
pour les œuvres déposées au musée archéologique de Sfax décrites ci-dessus : an 250 avec un écart de 100 ans.