Le Musée archéologique de Concordia Sagittaria
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Nous n'avons pas visité ce musée. Les images de cette page
sont extraites de galeries d'Internet.
La page du site Internet Wikital consacrée à ce musée nous
apprend ceci :
« Histoire
Dès la fin du XVIIIe siècle, la famille
Muschietti de Portogruaro a commencé à collecter les
découvertes archéologiques trouvées dans la région. Dans
la seconde moitié du XIXe siècle, la collection
a été léguée à l'administration municipale de Portogruaro,
qui l'a initialement conservée au siège municipal.
Musée Archéologique
National de Concordia
En 1873, de nombreuses découvertes archéologiques ont été
trouvées dans la voisine Concordia Sagittaria
(anciennement appelée Iulia Concordia)
et en particulier, lors de la campagne de fouilles dans
les années 1880-1882, dans le soi-disant "cimetière
militaire"». La Surintendance a alors décidé de créer un
musée pour rassembler tous les artefacts trouvés et
temporairement conservés à la mairie de Concordia
Sagittaria et au séminaire et dans la maison Muschietti à
Portogruaro. Le conseil municipal de Portogruaro a donc
décidé d'acquérir un terrain appartenant au Séminaire
épiscopal, sur lequel le musée Concordiese a été construit
grâce à une subvention du ministère du Patrimoine
culturel. La première pierre du musée est posée en 1885 et
l'inauguration officielle a lieu le 28 octobre 1888. Le
premier directeur du musée fut l'avocat portogruarien
Dario Bertolini, passionné d'archéologie et premier
directeur des fouilles. À la place de Concordia, le musée
a été construit à Portogruaro, plus facile d'accès grâce à
la présence du chemin de fer. En 1986, après les travaux
de restauration et de modernisation, le Musée a été
rouvert au public. Plus récemment, un musée civique a
également été créé à Concordia Sagittaria, qui fait partie
de l'itinéraire archéologique de Concordia.
Remarque
Le musée a été entièrement bâti dans le quatrième quart du
XIXe sièce. Les architectes ont voulu imiter
l’architecture des premières basiliques chrétiennes : nefs à
trois vaisseaux charpentés avec vaisseau principal porté par
des colonnes monolithes cylindriques (images
2 et 3). Avec une différence cependant : dans les
premières basiliques chrétiennes, le vaisseau central était
surhaussé par rapport aux collatéraux, d’où des toits à 4
pentes. Ici le toit a seulement 2 pentes (image
1).
Image
4 : Mosaïque de pavement. On retrouve, comme pour
les mosaïques examinées dans les pages précédentes, la
bichromie noir et blanc. Dans le cas présent, le mosaïste
semble avoir privilégié le nombre six : étoiles à six
branches, hexagones réguliers.
Image 5 :
Mosaïque de pavement. Décor répétitif donnant une impression
de plonger dans l’infini.
Image 6 :
Mosaïque de pavement. Cette scène est colorée pour donner
aux personnages des reflets d’ombre et de lumière. Ces deux
femmes pourraient être des Parques (images à comparer à
d’autres).
Image 7 : Détail
de la mosaïque de l'image
4.
Image 8 :
Représentation de licteurs.
Image 9 : Cuve de
sarcophage. Les époux défunts sont représentés en compagnie
de leur enfant. Ils sont encadrés par d’autres personnages.
Le tout sous un triplet (arc triangulaire encadré par deux
arcs semi-circulaires). Nous ne connaissons pas la
signification symbolique de ces triplets.
Image 10 :
Sarcophage à acrotères.
Image 11 :
Sanglier. Le sanglier a pu avoir occupé une place importante
dans les régions nordiques.
Image 12 : Masque
de théâtre. Il est possible que le masque de théâtre ait été
un accessoire simple du costume du comédien mais, comme pour
les masques africains, il a pu traduire des significations
plus complexes comme par exemple celle de chasser les
mauvais esprits.
Datation
envisagée pour le Musée archéologique de Concordia
Sagittaria : les principales collections de ce musée
concernent les activités romaines (premiers siècles de notre
ère).