Le quartier des maisons romaines de Carthage  

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Par manque de temps, nous n’avons pas eu l’occasion de visiter cette zone archéologique durant notre voyage effectué en Tunisie en 2025. Les images de cette page sont extraites de galeries d’Internet.

La page du site Internet Wikipédia décrivant cette partie du site archéologique de Carthage nous apprend ceci :

« À proximité du théâtre a été mise au jour une zone constituant de nos jours le parc dit des “ villas romaines ”. Il abrite, outre la célèbre “ villa de la volière ”, du nom de la mosaïque principale qui la décore, de nombreux vestiges significatifs liés à la topographie des lieux. La pente à cet endroit est assez forte et certains éléments intéressants de plusieurs villas ont été dégagés, dont un cryptoportique qui abritait une partie des objets que l'on peut voir aujourd'hui dans les collections épigraphiques du musée national du Bardo. [...] »

Le texte se poursuit avec une description de la villa de la volière et de la mosaïque des chevaux que nous décriront dans la page suivante. Suite du texte de Wikipédia :

« Vers l'arrière du parc, se trouvent les vestiges de la basilique Damous El Karita ainsi que ceux d'un monument circulaire dont la destination demeure mystérieuse. Sur la colline de Bordj Djedid, dans l'enceinte du lycée de Carthage, persiste une belle construction voûtée souterraine dénommée actuellement Kobba Bent el Rey;  elle est datée des années 320-349. Cette bâtisse, en dépit d'une incertitude sur sa destination originelle, est considérée comme l'élément à finalité résidentielle la mieux préservée du site de Carthage. »

Nous aurons l’occasion d’étudier la basilique de Damous el Karita et de la rotonde qui la jouxte dans deux des pages suivantes. Concernant la construction voûtée souterraine Kobba Bent el Rey, nous ne disposons d’aucune image ni de description, bien qu’elle soit citée comme monument du site archéologique de Carthage.


La vue par satellite de l'image 1 donne un aperçu du plan de ce quartier . Nous ne disposons cependant pas d’un plan plus précis. Les images de 2 à 5 permettent d’avoir une idée de ce quartier de maisons en ruines, situé en bordure de mer. Nous retenons plus particulièrement les images 4 et 5 présentant une maison à plan circulaire entourant un noyau central porté par six colonnes cylindriques. En fait, le plan n’est pas tout à fait circulaire, car l’édifice est prolongé par une abside semi-circulaire.

Les images 6, 7 et 8 présentent la partie extérieure du cryptoportique. Les images 9 et 10 montrent l’intérieur.

Définition des cryptoportiques :  On désigne sous le nom de cryptoportiques des ensembles de galeries souterraines annexés à des édifices publics ou privés.

Remarquons que, dans le cas présent, les cryptoportiques ne sont pas souterrains.

Nous nous sommes intéressés plus particulièrement aux pièces déposées dans ces cryptoportiques. Ce sont des panneaux de mosaïques. Bien sûr, les plus belles pièces ont été retirées de cet endroit pour enrichir le musée du Bardo à Tunis. On retrouve cependant de beaux décors géométriques entourés d’entrelacs, des peltes. Sur une plaque, le décor de mosaïque est formé de nœuds de Salomon insérés dans des svastikas (image 9).

Image 11. Décor inusité d’un oiseau s’abreuvant à un vase.

Image 12. Chapiteau composite.



Datation envisagée
pour le quartier des maisons romaines de Carthage : an 250 avec un écart de 100 ans.