Le musée archéologique de Makhtar
Nous avons eu l’occasion de visiter ce
musée archéologique durant notre voyage effectué en Tunisie
en avril 2025. La plupart des images de cette page ont été
prises lors de cette visite. Les autres ont été extraites de
galeries d’images d’Internet afin de compléter
l’information.
Les objets photographiés au cours de cette visite ont été
répartis en plusieurs chapitres : les collections
libyco-puniques, les collections romaines non chrétiennes,
les collections paléochrétiennes.
1 : Les collections
libyco-puniques (images
de 1 à 18)
Ce n’est que lors de ce voyage en Tunisie que nous avons
découvert l’expression « libyco-punique » qui exprime l’idée
selon laquelle les peuples phéniciens qui ont fondé et
occupé Carthage, ainsi que d’autres ports des côtes de Libye
et du Maghreb, ont été en contact avec d’autres peuples
locaux libyens ou numides, et ont adopté certains traits des
cultures autochtones. Puis, après la conquête romaine, vers
l’an 50 avant Jésus-Christ, les échanges culturels se sont
poursuivis avec les romains. Cela s’est passé aussi au
niveau des religions pour lesquelles il y a eu des actions
de syncrétisme religieux, la plus connue de celles-ci étant
la transformation de Ba’al Hammon, dieu suprême des
phéniciens, en Saturne, dieu des romains.
Nous reproduisons ci-dessous des objets sculptés,
principalement des stèles votives. Nous pensons qu’un bon
nombreux d’entre eux doivent dater du premier millénaire
avant notre ère, mais plutôt la fin de cette période.
Rappelons que notre site traite du premier millénaire de
notre ère. Ils ne devraient donc pas normalement faire
partie de cette étude. Cependant, compte tenu de ce que nous
avons écrit précédemment sur les échanges culturels entre
les divers peuples, il y a eu une probable continuité durant
le changement de millénaire. D’ailleurs, nous avons constaté
que dans le musée, certaines de ces sculptures étaient
datées du premier siècle de notre ère (nous n’avons pas
retenu lesquelles).
Image 1 :
Bas-relief représentant Ba'Hammon. Le dieu est
reconnaissable à sa barbe et, surtout, à la coiffe au-dessus
de sa tête.
Image 2 : Stèle
votive. La stèle contient deux registres. Dans la partie
inférieure, le personnage est un dédicant, aux traits
maladroitement tracés.
Image 3 : Détail
de la stèle précédente. Des guirlandes encadrent un masque
humain rayonnant.
Image 4 : Stèle
votive. Dans la partie inférieure, le dédicant sous une
arcade. Le haut de la partie supérieure semble très abîmé.
On y voit, entre deux palmes, une sorte de calice en forme
de croissant lunaire contenant une grappe de raisin.
Image 5 : Stèle
votive. Dans la partie inférieure, le dédicant sous une
arcade. L’arcade est surmontée par une frise de trois carrés
qui pourraient représenter le plafond en caissons d’un
temple vu en fausse perspective. À gauche, une femme nue
assise porte une cruche sur sa tête.
Image 6 : Détail
de la partie supérieure de la stèle précédente. Des
guirlandes entourent un masque humain rayonnant qui pourrait
représenter le soleil.
Image
7 : Registre inférieur d’une stèle votive. Le
dédicant saisit deux plantes non identifiées. Nous n’avons
pas non plus identifié le type d’écriture.
Image 8 :
Registre supérieur d’une stèle votive. Dans le bas de la
représentation, une bête féroce (un lion ?) s’attaque à un
taureau. Au-dessus, une grosse fleur entourée d’une
guirlande est encadrée, semble-t-il, par deux poissons. Deux
oiseaux encadrent la tige de la fleur. Autre avatar de la
série des « oiseaux au canthare » ?
Image 9 :
Registre supérieur d’une stèle votive. Le personnage central
aux bras étendus en forme de croix serait un symbole
phénicien, peut-être un signe de Tanit. Il porte en bouts de
bras un disque non identifié et une grappe de raisin. De
part et d’autre de sa tête, deux poissons symétriques
représentés la tête en bas. Au-dessus encore, un disque
contenant une rosace.
Image 10 :
Registre supérieur d’une stèle votive. Le personnage central
aux bras étendus en forme de croix, tient une coupe dans
chacune des deux mains. À gauche, une grappe de raisin est
reliée à la coupe de gauche, une guirlande part de la même
coupe et monte en s’enroulant autour d’un masque pour
redescendre vers la coupe de droite, puis repart vers le
vase à vin situé à droite. En dessous, deux oiseaux picorent
la grappe de raisin pour celui de gauche et le vase à vin
pour celui de droite. Nous pensons que la scène pourrait
représenter l’alchimie du vin, le mystère qui transforme le
jus de raisin en vin. Mais il y aurait, au travers de cette
représentation, une vision plus symbolique de la vie et de
la mort. Dans certaines religions antiques, il y a une forte
représentation du culte du vin.
Image 11 :
Registre supérieur d’une stèle votive. Même type de
représentations que certaines scènes précédentes : oiseaux,
poissons et croissant de lune.
Image 12 :
Registre inférieur d’une stèle votive. Représentation d’un
dédicant portant un disque sur sa poitrine.
Image
13 : Registre supérieur d’une stèle votive. On y
voit deux oiseaux symétriques encadrant une coupelle en
forme de croissant de lune, portant un disque contenant une
rosace. On retrouve ici la représentation classique des «
oiseaux au canthare ». Nous n’arrivons pas à identifier
l’inscription au dessous.
Image 14 : Trois
stèles « de la Ghorfa ». Lecture de la page d’Internet
décrivant ces stèles :
«
Les stèles de La
Ghorfa sont une série de stèles datées des Ieret
IIe siècles et découvertes pour la plupart
d'entre elles au XIXe siècle en Tunisie.
Elles sont réparties entre divers musées d'Europe et
d'Afrique du Nord.
Selon les spécialistes, ces artefacts archéologiques
sont des ex-votos déposés par des particuliers dans un
lieu cultuel dédié à la divinité principale de l’Afrique
romaine, Ba’al Hammon, un sanctuaire qui n'a pas été
retrouvé.
Elles sont découvertes à partir du milieu du XIXe
siècle et les dernières de la série dans le dernier
tiers du XXe siècle. Leur provenance précise,
à savoir Maghrawa, n'a été éclaircie que dans
l'avant-dernière décennie du XXe siècle grâce
aux travaux de l'historien et archéologue tunisien Ahmed
M'Charek. [...] La
série connue à ce jour comporte une quarantaine de pièces.
Vingt-deux stèles sont exposées au British Museum de
Londres, deux se trouvent au musée du Louvre. Trois stèles
sont présentes au musée d’Histoire de l’art de Vienne. La
Tunisie en a conservé pour sa part dix-sept, soit douze au
musée du Bardo, quatre au musée de Makhtar et la dernière
à l’antiquarium de Dougga et une stèle réutilisée dans un
mur d'habitation à Dougga et placée au-dessus de la porte
d'entrée de Dar Lacheb. »
Il y a bien confirmation dans cet extrait de texte que ces
trois stèles appartiennent au premier millénaire et que ce
doit être le cas d’autres de cette page.
Après avoir analysé les stèles déposées au musée du Bardo,
nous comptons réétudier l’ensemble de ces stèles votives :
celles de la Ghorfa, mais aussi les autres vues sur cette
page, celles décrites dans la page consacrée au bâtiment à
auges du Kef et peut-être d’autres encore, au hasard des
découvertes.
Images 15, 16 et 17
: Deuxième stèle « de la Ghorfa ». Dans la partie supérieure
(image 15), un
homme tient dans ses bras étendus en croix des tiges de
plantes diverses difficiles à identifier. Au-dessus de lui,
un masque humain est encerclé par une guirlande,
représentation vue auparavant. La nouveauté est la scène
située en dessous. Au centre, un homme tient dans ses bras
écartés, à gauche, une grappe de raisin, et à droite, une
guirlande circulaire. Deux autres personnages l’encadrent :
à gauche, un homme barbu presque nu, à droite, une femme
nue. Ces deux personnes ont la main posée sur un autel.
Cette scène aux trois personnages doit être comparée avec
celles du Kef.
Image 18 : Partie
supérieure de la troisième stèle « de la Ghorfa ». L’image
est un peu moins claire que les précédentes. À l’intérieur
du triangle censé représenter le fronton d’un temple, on
peut voir les figures du soleil et de la lune encadrées par
deux oiseaux.
2 : Les collections
romaines (images
de 19 à 30)
Image 19 :
Chapiteau représenté sur une face. Probable représentation
d’un épisode d’amphithéâtre : un homme attaqué par un lion.
Image 20 : Autre
face du même chapiteau. À droite, un taureau attaqué par un
ours.
Image 21 : Autel
romain avec effigie d’un fauve.
Image 22 : Trois
bases de statues romaines.
Image 23 : Trois
têtes romaines en marbre. La première est une tête de Junon
diadémée. Les deux autres représenteraient des empereurs
romains.
Image 24 : Tête de
femme « aux côtes de melon », époque de Julia Domna, épouse
de Septime Sévère (193-211).
Image
25 : Statue de l’époque de l’antiquité tardive.
Image 26 :
Mosaïque représentant des oiseaux et un lièvre.
Représentation très réaliste.
Image 27 : Belle
mosaïque représentant Diane au bain servie par des amours
ailés.
Image 28 : Stèle
mortuaire d’un couple représenté sous une conque.
Image 29 : Stèle
mortuaire d’un couple représenté sous une conque. L’épitaphe
nous donne ceci : DMSI ANTONINVS. SATVRNINVS . SACERDOS.
DIXXVA. Nous pensons que l’homme dénommé Antoninus était un
prêtre du temple de Saturne.
Image 30 : Deux
stèles mortuaires de deux couples. Ces deux stèles et les
deux précédentes sont assez édifiantes car elles montrent la
solidarité d’un couple devant la mort. À titre de
comparaison, il n’existe pas dans nos cimetières actuels de
sculpture représentant un couple uni devant la mort. On voit
certes sur les tombes actuelles des portraits
photographiques individuels, mais jamais ou presque des
photos de couples.
3 : Les collections
paléochrétiennes (images
de 31 à 54)
Image 31 : Lampe à
huile en céramique. Elle est probablement chrétienne : il y
a là la représentation d’une croix surmontée d’un oiseau.
Image 32 : Lampe à
huile en céramique chrétienne portant une croix pattée.
Image 33 : Lampe à
huile en céramique portant une croix grecque.
Les pierres tombales décrites ci-dessous portent diverses
formes de croix. Il semblerait qu’il ait pu y avoir une
évolution de la croix grecque simple vers le chrisme, de
forme plus compliquée.
Image 34 : Pierre
tombale d’un chrétien appelé Bonifacius qui a vécu 7 ans, 7
mois et 9 jours. La croix est simple, légèrement évasée aux
extrémités et entourée d’un cercle.
Image 35 : Pierre
tombale d’un chrétien appelé Laurentius qui a vécu 31 ans, 8
mois et 3 jours. La croix est simple, légèrement évasée aux
extrémités et entourée d’un cercle.
Image 36 : Pierre
tombale d’un chrétien. Elle porte deux croix. Celle du
dessus est simple, légèrement évasée aux extrémités et
entourée d’un cercle. Celle du dessous est latine (la
branche inférieure est plus longue que les trois autres),
légèrement évasée aux extrémités et porte deux pendeloques
aux probables symboles alpha et oméga. Le texte est
difficilement lisible hormis la formule récurrente « IN PACE
» (lue aussi dans les deux images précédentes).
Image
37 : Pierre tombale d’un chrétien. Elle porte une
croix au monogramme rhô (c’est ainsi que nous la
désignerons). Il s’agit d’une croix grecque à branches
évasées portant le symbole rhô sur la branche verticale.
Est-ce un chrisme ? Il est difficile de répondre à cette
question. Le caractère rhô symbolisme probablement la
royauté. Dans le cas présent, les figures liées de la croix
grecque et du rhô pourraient signifier la royauté (ou la
primauté) du christianisme (ou de la communauté des
chrétiens), alors que le chrisme signifierait la royauté du
Christ. L’épigraphe n’est plus lisible.
Image 38 : Pierre
tombale d’un chrétien. Elle porte une croix au monogramme
rhô. Nous ne sommes pas arrivés à traduire l’épigraphe,
hormis la formule « IN PACE » en fin de texte.
Image 39 : Pierre
tombale d’une chrétienne. Elle porte un chrisme (association
des caractères grecs khi et rhô symbolisant la royauté du
Christ). Nous ne sommes pas arrivés à traduire complètement
l’épigraphe, hormis la formule « IN PACE » et la possibilité
que cette personne ait vécu dix ans.
Image 40 : Pierre
tombale d’un chrétien dénommé Cranius qui a vécu 23 ans, 5
mois et 8 jours. Elle porte une croix au monogramme rhô
accompagnée des lettres grecques alpha et oméga.
Image 41 : Pierre
tombale de plusieurs chrétiens (lecture difficile du texte).
Elle porte une croix au monogramme rhô accompagnée des
lettres grecques alpha et oméga.
Image 42 : Pierre
tombale d’une chrétienne, Candida, qui vécut ? années, 3
mois et 5 jours (lecture difficile du texte). Elle porte une
croix au monogramme rhô accompagnée des lettres grecques
alpha et oméga. Cette pierre tombale présente quelque chose
d’extraordinaire. Il s’agit du nombre d’années ainsi écrit «
ANNIS 2 ». Nous avons traduit le caractère écrit « 2 » (bien
lisible) par un point d’interrogation pour traduire le côté
extraordinaire car nous ne savons pas si la frappe de ce
caractère est le résultat d’une maladresse du sculpteur ou
d’une volonté du sculpteur d’exprimer le fait que la
personne a vécu deux ans. Auquel cas cette pierre
témoignerait de la transition entre l’écriture numérique
romaine et l’écriture arabe, le sculpteur ayant adopté
l’écriture suivante : I, 2, III, IIII, V, ...
Image
43 : Pierre tombale d’un chrétien, Claudius, qui a
vécu 2 ans, 6 mois et 22 jours. La pierre porte un chrisme
accompagné des lettres grecques alpha et oméga.
Image 44 : Pierre
tombale d’une chrétienne, Cécilia Victoria, qui a vécu (mais
pas en paix) 20 ans, 3 mois, 5 jours et 2 heures. La pierre
porte un chrisme. Celui-ci n’est pas accompagné des lettres
grecques alpha et oméga. Par contre,on retrouve sous le
chrisme le symbole des deux oiseaux symétriques soulevant le
drap emportant vers le ciel.
Image 45 : Pierre
tombale d’une chrétienne, Iulia Victoria, qui repose en paix
et a vécu 25 ans, 0 mois, 5 jours et 3 heures. La pierre
porte un chrisme accompagné des lettres grecques alpha et
oméga. Ce chrisme est encadré par les deux oiseaux
symétriques.
Image 46 : Pierre
tombale d’un chrétien, Félix, qui a vécu 11ans, 2 (?) mois
et 4 jours. La pierre, difficilement lisible, porte un
chrisme accompagné des lettres grecques alpha et oméga.
Image 47 : Panneau
de mosaïque recouvrant trois sépultures. Nous ignorons si ce
panneau a été récupéré d’un seul bloc ou s’il a été
reconstitué à partir de trois panneaux distincts recouvrant
des sépultures différentes éloignées les unes des autres.
L’absence de tesselles de mosaïque dans le coin inférieur
droit ainsi que sur une partie de la mosaïque recouvrant la
tombe de droite nous fait envisager la première hypothèse, à
savoir qu’il y avait à l’origine trois tombes proches les
unes des autres qui ont été recouvertes ultérieurement par
un seul pavement de mosaïque, probablement pour permettre
aux fidèles de marcher au-dessus des défunts. Par ailleurs,
on constate que les trois parties de ce panneau sont de même
style. Ce qui confirme la contemporanéité de l’exécution.
Image 48 : Détail
du panneau précédent recouvrant la sépulture de gauche. Nous
n’arrivons pas à traduire le texte, véritable rébus. La
dépouille serait celle d’un certain Constantinus qui aurait
vécu 8 mois.
Image
49 : Détail du panneau précédent recouvrant la
sépulture du milieu. Nous n’arrivons pas à traduire le
texte.
Image 50 : Autre
détail du panneau précédent recouvrant la sépulture située à
droite. Nous n’arrivons pas à traduire le texte, par
ailleurs très endommagé.
Quelques remarques au sujet de ces trois parties.
Nous n’avons pas lu la formule classique « IN PACE », peut-
être écrite sous forme d’abréviation. Nous n’avons pas non
plus lu les mots ANNOS et MENSES dans la partie du milieu.
Il n’y a pas de représentation de chrisme mais pour chacune
d’entre elles, le texte est précédé d’une croix potencée.
Image 51. Autre
détail du panneau aux trois tombes : calice encadré par deux
fleurs.
Image 52. Autre
détail du panneau aux trois tombes : deux oiseaux
symétriques entourant un disque contenant une croix grecque.
Image 53 : Plaque
de chancel sculptée.
Image 54 : Pierre
tombale d’un homme nommé Rupilius, qui a vécu 25 ans et 10
jours. Nous ne sommes pas certains que ce soit un chrétien
car il n’y a pas de croix et de formule « IN PACE » mais la
représentation d’un vase d’où émergent des pampres de vigne
portant des grappes de raisin évoque une croyance de vie
après la mort.
Petite remarque concernant les datations inscrites sur les
pierres tombales. Nous constatons que ces dates concernant
la durée de vie des personnes concernées sont relativement
basses : 7 ans, 31 ans, 23 ans, 2 ans, 2 ans, 20 ans, 25
ans, 11 ans, moins d'un an, 25 ans, 20 ans. La répartition
s’avère aussi un peu déséquilibrée.
On s’attendrait à plus de mortalité infantile, et même si
les gens de l’époque ne « vivaient pas vieux », à une
mortalité plus importante à partir de 30 ans. En admettant
qu’à l’époque, la durée moyenne de vie ait été de 35 ans (à
l’heure actuelle, elle dépasse 50 ans pour la Sierra Leone,
pays à la plus faible espérance de vie), on compte 11
personnes mortes après avoir vécu moins de 35 ans, et
aucune, plus de 35 ans. Bien sûr, cette petite statistique
doit être complétée et améliorée. Cependant, elle nous amène
à nous poser la question de la datation de la naissance des
individus concernés, sachant que celle de leur mort ne peut
être contestée. On sait déjà que la datation de la naissance
qui, pour nous, correspond à la sortie du ventre de la mère,
était différente chez les romains qui pouvaient la placer
quelques années après la sortie du ventre de la mère. Mais
nous pensons que pour les chrétiens de l’époque, la vraie
naissance devait être le baptême. Un baptême qui concernait
les adultes. Et si on ajoute 20 ans ou 30 ans, voire plus,
aux dates ci-dessus, on obtient des statistiques plus
logiques.
Datation envisagée pour le musée archéologique de Makhtar
Ce musée contenant des artefacts construits à des périodes
diverses très réparties en temporalité, on ne peut donc
proposer qu’une datation globale : an 300 avec un écart de
200 ans.