Le site archéologique de Thigibba
Nous n’avons pas eu l’occasion de
visiter ce site archéologique durant le voyage effectué en
Tunisie en 2025. Les images de cette page sont extraites de
galeries d’Internet.
La page du site Internet Wikipédia décrivant ce site
archéologique nous apprend ceci :
« Le
site est occupé du IIIe siècle av. J.-C.
jusqu'après la conquête musulmane du Maghreb.
Description du site
La superficie du site est estimée à 80 hectares et
comporte les éléments suivants :
• une nécropole
mégalithique ;
• une muraille ;
• un arc de
triomphe.
Siège titulaire : Il
est la succession d'un ancien évêché dans la ville antique
éponyme.
Titulaires du siège
épiscopal dans l'Antiquité
• Rogatianus
(401-411)
• Victorius fl. 411
(évêque donatiste). »
Nos commentaires sur ce
site
Nous n’avons que peu de choses à dire sur ce site
archéologique très peu décrit sur Internet, tant pour le
texte que pour les images. Nous espérons seulement qu’il a
pu faire l’objet d’une description plus approfondie
consultable dans les archives. La seule remarque que l’on
peut faire (mais elle est valable pour tous les sites de
Tunisie et d’ailleurs datables du premier millénaire) est la
faible connaissance de cette période. En effet, en estimant
que cette ville a été le siège d’un évêché orthodoxe durant
au minimum deux siècles, de l’an 250 à l’an 450, à raison de
10 évêques par siècle (en s’inspirant de la liste des papes,
évêques de Rome : 267 sur 20 siècles, soit plus de 13 par
siècle), on peut envisager une succession d’au moins vingt
évêques. Sur ces vingt évêques (au moins) on n’en connaît
qu’un : Rogatianus. On connaît aussi Victorius, mais il est
donatiste. Et il est fort probable qu’il y a eu d’autres
évêques donatistes. Mais aussi des évêques propagateurs
d’autres hérésies comme l’hérésie arienne. Ainsi que des
prêtres d’autres religions que la religion chrétienne. Nous
déduisons de cela que, au moins sur le plan religieux, la
part de l’histoire que l’on ignore est beaucoup plus
importante que la part de l’histoire que l’on connaît.
Datation envisagée pour
le site archéologique de Thigibba : an 250 avec un écart de
100 ans.