L’abbatiale Saint-Jean et la chapelle Sainte-Croix de Müstair  

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L’actuelle page décrit deux églises : l’abbatiale Saint-Jean-Baptiste et la chapelle Sainte-Croix de Müstair.


L’abbatiale Saint-Jean-Baptiste de Müstair

Cette église a fait l’objet d’une notice brève dans le livre Suisse Romane de la collection Zodiaque. Nous développerons cela un peu plus loin.

La page du site Internet Wikipédia décrivant cette église nous apprend ceci (extraits) :

« Histoire

Sous Charlemagne, l'une des missions des monastères est de former des clercs, notamment des missionnaires envoyés vers les régions nouvellement conquises de l'empire. Ces monastères représentent une grande partie de l'art et de l'architecture de la Renaissance carolingienne. Les artisans carolingiens sont réputés en tant que peintres, bijoutiers et orfèvres. Leur aptitude à la décoration a été souvent utilisée pour décorer aussi les manuscrits. Le style carolingien de peinture s'appuie sur les techniques des époques et styles romains (chiffres), chrétiens (sujets) et germaniques (animaux). Les représentations des épisodes des évangiles, ainsi que ceux du Roi David, les rois carolingiens, et le Christ en majesté, sont particulièrement populaires.


L'abbaye aurait été fondée vers 780 par un évêque de Coire, dans la même vague de construction de monastères proches (Cazis, Mistail, Pfäfers, et Disentis). L'abbaye, située le long du Val Müstair, participe de la fortification de ce lieu de franchissement des Alpes. En 881, l'abbaye passe complètement sous le contrôle de l'évêque de Coire. Des premières années de l'abbaye, au début du Xe siècle, date une série de fresques dans l'église. Plus tard, aux XIe et XIIe siècles, l'abbaye connaît une deuxième expansion, et de nouveaux tableaux sont ajoutés sur les fresques anciennes. Ces peintures ont été redécouvertes au XIXe siècle.

Au Xe siècle, le clocher de l'église est ajouté à l'église abbatiale. Au cours de l'expansion du XIe siècle, l'évêque de Coire agrandit sa résidence au monastère. Sont également ajoutés la maison de la tour, le cloître, et la double chapelle de Saint-Ulrich et Saint-Nicolas. Au cours de l'expansion, les deux étages de résidence et la chapelle de l'évêque sont également décorés en stuc et en fresques. Au XIIe siècle, les occupants de l'abbaye changent, les moines cédant la place aux nonnes. Ce changement, mentionné en 1167, semble récent à cette date.
[...] ».


Commentaires divers

Nous avons été un peu surpris par la lecture de l’ensemble des deux textes (y compris les passages concernant les fresques édités un peu plus loin dans cette page). D’une part, on y trouve peu de références à des textes anciens alors que pour d’autres églises, les références sont parfois nombreuses, précises et détaillées. Mais pour cette église, une datation antérieure à l’an 1000 est acceptée (lorsqu’on date une fresque du Xe siècle, cela signifie que le mur porteur est au plus tard du Xe siècle. Alors que les autres églises sont estimées du XIIe siècle, malgré la connaissance de documents signalant l’existence d’une église antérieure à l’an 1000 en cet emplacement. Un seul point d’accord entre les deux parties : le ton est celui de la certitude mais aucune justification n’est apportée à ces évaluations.


Analyse de l’architecture de l’édifice

Pour essayer d’y voir un peu plus clair avant d’envisager une datation de l’édifice, puis des fresques, nous devons étudier son architecture. Celle-ci apparaît au premier abord très simple : un chevet d’aspect roman à trois absides (images 2, 4, 5 et 6) et une nef à trois vaisseaux de style gothique tardif (images 7, 8 et 12). Selon les auteurs des textes ci-dessus et leurs collègues, une partie des fresques présentes au chevet et sur les murs Nord, Ouest et Sud de la nef serait antérieure à l’an mille (« Des premières années de l'abbaye, au début du Xe siècle, date une série de fresques dans l'église », « ... dans les peintures elles-mêmes (elles datent d’environ l’an 800) »). On en déduit que le chevet et les murs extérieurs de la nef seraient préromans. La ressemblance entre cette église et l’église voisine Saint-Pierre de Mistail, décrite dans la page précédente, fait envisager qu'à l’origine, la nef de Saint-Jean-Baptiste de Müstair était à un seul vaisseau. Cette hypothèse est en partie confirmée par l'image 2. Le toit à deux pentes de la nef surplombe le groupe des trois absides. Celles-ci sont toutes trois ornées d’un même décor d’arcatures. Et on retrouve ce décor sur le fronton de la nef. L’ensemble semble former un tout homogène. Il existe cependant un problème : la largeur du toit est proche de 14 mètres ! Une telle largeur suppose que les poutres en bois supportant le toit devaient être de dimensions considérables. On le réalise déjà lorsque les largeurs sont de 8 mètres, alors comment le concevoir lorsque la portée est de 14 mètres ? Nous avons pensé à réexaminer la couverture de la nef unique de l’église de Mistail (un peu moins large que celle de Müstair). Malheureusement celle-ci n’est pas visible. La nef est couverte d’un plafond qui semble être suspendu à la charpente du toit. Nous pensons que l’analyse des combles et de cette charpente avec une recherche dendrochronologique pourrait donner des renseignements importants (il est d’ailleurs possible que cette recherche ait été faite, mais nous n’en avons pas connaissance).

Actuellement, la nef de l’église Saint-Jean-Baptiste est à trois vaisseaux. S’il en était de même dans la version d’origine, on devrait être en présence d’une église à nef à trois vaisseaux avec trois absides en prolongement de ces vaisseaux. Mais là encore, il y a un problème. La vue par satellite de l'image 6 ne correspond pas tout à fait au plan envisagé ci-dessus. Les demi-cercles des absides Nord et Sud empiètent nettement sur le demi-cercle de l’abside centrale alors qu’ils devraient être tangents. En fait il manque un plan précis de l’ensemble qui pourrait peut-être expliquer les diverses anomalies.


Les fresques

Poursuivons la lecture de la page de Wikipédia (extraits) :

« Pendant les travaux de restauration du XXe siècle, des fresques des années 1160 ont été découvertes. D'autres fresques sont datées du règne de Charlemagne. L'UNESCO les a reconnues comme “ la plus grande série de peintures murales figuratives suisses de ces époques.”

La structure des fresques a une composition équilibrée et symétrique qui illustre le sens de l'histoire et son rythme. L'application du peintre utilise la lumière pour attirer l'attention sur certaines images, montre la complexité et la sophistication. Il y a un lien clair entre ces fresques et celles de l'église lombarde de Santa Maria di Castelseprio. L'alphabétisation catéchétique biblique est l'une de ses missions évidentes. Ces illustrations permettent de connaître les pages les plus importants du catéchisme de l'époque. Les tableaux sont organisés en cinq lignes qui vont de la paroi sud à travers la paroi de l'ouest vers le mur nord. La rangée du haut comporte des scènes de la vie du roi David de la Bible hébraïque (Ancien Testament). Les trois lignes suivantes montrent des scènes de la jeunesse, la vie et la Passion du Christ. La rangée du bas contient des scènes de la crucifixion de Saint André. Sur le mur ouest, les lignes sont attachées ensemble avec une image du Jugement dernier. Les peintures ont été réalisées dans une gamme limitée de couleurs, y compris l'ocre, rouge et brun.


Le Jugement dernier est un élément important puissant de l'église. La fresque dépeint la fin du monde, et le jugement qui va arriver à toute l'humanité. Ici, les gens sont évalués pour leurs péchés, et s'ils ont demandé pardon pour leurs péchés. Bien qu'il serait insensé de supposer que tous ceux qui ont visité l'église ont cru exactement ce qui a été représenté sur les murs, on peut tirer des conclusions sur les messages que l'église essayait de dépeindre sur l'importance de la confession. Les proportions des personnages soulignent également leur importance et donnent au spectateur une légère sensation de profondeur. Les absides et le mur oriental ont été repeints au XIIe siècle : dîner d'Hérode Antipas, danse d'Hérodiade qui conduit à l'exécution de Jean-Baptiste, etc. »

Nous complétons cette information par celle apportée par la notice extraite du livre Suisse Romane :

« [...] C’est en entrant pour la première fois dans cette église – disait P. Deschamps lors du congrès de 1951 sur l’art du Haut Moyen-Âge dans les régions alpines – que j’ai compris ce qu’était une grande église carolingienne entièrement peinte, telle que les textes de l’époque en décrivent un certain nombre. De fait, extérieurement, il ne reste rien de remarquable, mais à l’intérieur, les murs de la très haute nef et ceux de la tribune conservent encore une quarantaine de scènes, consacrées à la Vie du Christ, et dessinant de grands rectangles encadrés d’un triple et large trait : orangé, blanc et noir, palette que l’on retrouve dans les peintures elles-mêmes (elles datent d’environ l’an 800). Dans les trois absides, fresques romanes (vers 1280), très restaurées malheureusement, car le grand Christ au cul-de-four central dut être et reste encore et malgré tout très beau. Divers fragments retrouvés au-dessus des combles – les voûtes actuelles étant très postérieures – ou dans les absides autour des fenêtres se retrouvent soit au Landesmuseum, soit au musée lapidaire de Müstair qui contient également quelques stucs carolingiens qui ne manquent pas d’intérêt. Il y a encore en place, dans l’église, un haut-relief en stuc, représentant le baptême du Christ et une clôture d’autel. Enfin, toujours dans ce même Müstair, se trouve aussi la coupole – également en stuc – de la chapelle Saint-Ulrich (carolingienne), autrefois décorée de 8 anges aux ailes déployées, dont un est conservé et trois autres sont assez bien conservés. [...]  ».

Le murs latéraux de la nef sont représentés sur les images 13, 14 et 15.

Image 13 : Mur latéral Nord. On y voit dans la partie supérieure les panneaux rectangulaires de fresques qui dateraient du IXe siècle.

Image 14 : Détail de l’image précédente. Dans la partie inférieure et à droite, le bas-relief représentant le baptême du Christ (voir l'image 30).

Image 15 : Remarquer l’état des fresques.


Fresques « carolingiennes » : images de 16 à 21

Image 16 : La Fuite en Égypte. À voir le visage de Jésus : celui d’un adolescent voire d’un adulte, mais pas celui d’un bébé, comme le laissent supposer les textes évangéliques.

Image 17. Jésus et les enfants : « Laissez venir à moi les petits enfants ».

Image 18 : Guérison par Jésus d’un sourd-muet.

Image 19 : Jésus devant Pilate qui se lave les mains.

Image 20 : Descente de Jésus dans les limbes.

Image 21 : Scène non localisée d’un Christ en Gloire entouré de ses apôtres. Cette fresque semble dater de la même période que les fresques précédentes. L’ancienneté semble ici prouvée : le Christ est situé à l’intérieur d’un cercle parfait, image du Ciel. Nous pensons que cette représentation précède celle du Christ à l’intérieur de deux cercles superposés sécants (le Ciel et le Ciel au-dessus du Ciel, domaine de Dieu) qui elle-même précède celle du Christ à l’intérieur d’une mandorle (voir l'image 25).

Les parois intérieures de cette église devaient être à l’origine couvertes par ces petits panneaux rectangulaires représentant des scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament. Les images de 19 à 20 de cette page ne constituent donc qu’un tout petit échantillon des images peintes à l’origine. Elles ne peuvent donc permettre d’effectuer une analyse globale des motivations des artistes qui, en peignant certaines scènes de la Bible et pas d’autres, ont voulu à travers cela exprimer quelque chose. On peut seulement indiquer des pistes et s’efforcer à des recoupements avec d’autres scènes dans d’autres églises.

Pour les scènes exposées ci-dessus, certaines font partie du catéchisme ordinaire développé pendant 2000 ans : Jésus guérisseur (ici du sourd-muet), Jésus prédicateur (ici avec les enfants). La scène de Ponce-Pilate se lavant les mains fait partie cette fois-ci de la prédication de l’église : ne pas abandonner la foi chrétienne. Plus difficilement compréhensibles sont les deux autres scènes. On ne voit pas en quoi la Fuite en Égypte pourrait faire partie du dogme de l’Église. On comprend certes qu’elle ait pu être considérée comme centrale chez les coptes d’Égypte, mais on ne voit pas le rapport avec la Suisse. Ce d’autant que la Fuite en Égypte est assez souvent représentée en Europe. La Descente aux Limbes constitue, selon nous un autre mystère, car elle a aussi fait l’objet d’images durant le Haut Moyen-Âge, souvent associée à la Déposition de Croix.


Fresques romanes (images de 22 à 27)

La plupart des fresques représentées ici mettent en scène des vies de saints. En fait, il s’agirait plutôt des morts par le martyre et des enterrements de corps saints. Il semblerait que ces fresques mettent en lumière l’importance des reliques (un peu comme nos monuments aux morts ou de commémoration).

Image 22 : Mort de Saint André. Selon la tradition, Saint André, frère de Saint Pierre, aurait été crucifié ligoté, la tête en bas, comme ce dernier. Il serait ici représenté sur cette croix qui n’est pas en forme de X (la représentation d’une croix de Saint André en forme de X serait apparue asses tardivement).

Image 23 : Fresque de l’abside centrale sur Saint-Jean-Baptiste, saint patron de l’église. De gauche à droite, la décapitation de Saint-Jean, la danse de Salomé, le repas d’Hérode, l’enterrement de Saint-Jean Baptiste.

Image 24. Détail de l’image précédente : le repas d’Hérode, durant lequel la tête de Jean-Baptiste est apportée sur un plat doré.

Image 25. Fresque du cul-de-four-de l’abside centrale : le Christ en Gloire entouré d’anges et d’apôtres

Image 26. Fresque de l’abside Sud : la lapidation de Saint Étienne.

Image 27. Fresque de l’abside Sud : l’enterrement de Saint Étienne.


Image 28 : Statue qui, selon la tradition, représenterait Charlemagne.

Image 29 : Détail de l’image précédente. En fait, cette statue pourrait aussi représenter tout empereur romain germanique successeur de Charlemagne. Le personnage porte, d’une part, le Globe Céleste, et d’autre part, une croix.

Image 39 : Bas-relief du Baptême du Christ. Image caractéristique : le Christ est représenté à la fois dans les eaux et au-dessus des eaux. L’image est très symbolique : l’eau est à la fois symbole de mort et de résurrection, comme le soleil qui chaque soir meurt dans l’eau et chaque matin ressuscite en jaillissant de l’eau. L’image reproduit ce processus avec une idée supplémentaire : Jésus est maître des eaux.

Certains détails de cette image font penser à une création carolingienne : le visage poupin et imberbe de Jésus, l’encadrement entre deux colonnes torses surmontées de chapiteaux.

Diverses sculptures (en stuc ?) (images de 31 à 36) ont été déposées dans le musée attenant. Leurs décors faits d’entrelacs et de spirales sont typiques des réalisations du IXe ou Xe siècle. On identifie des dragons (images 32, 33, 35), des croix pattées, rosaces ou fleurons (image 34).

C’est cependant l'image 31 qui se révèle la plus intéressante. L’Agnus Dei qui en occupe le centre confirme l’importance de cette représentation au cours du Haut Moyen-Âge. Il est placé au croisement d’une croix latine en grande partie disparue. Il est encadré par deux anges (en haut à gauche et en bas à droite), et deux saints (en haut à droite et en bas à gauche). Fait remarquable : aucun n’est auréolé. Autre fait remarquable : la Main de Dieu, auréolée, domine la scène. Mais ce n’est pas la Main de Dieu que l’on rencontre habituellement. Ici tous les doigts sont dressés, mais le pouce et l’annulaire sont rejoints entre eux.


Nous pensons qu'au cours de l'histoire de l’Église, il y a eu une évolution constant des représentations de Vierge à l’Enfant. Les images 38 et 39 seraient des jalons de cette évolution. Notre idée est, qu'aux débuts de ces représentations, les Vierges Romanes n’étaient pas des Vierges à l’Enfant mais des Vierges de l’Assomption présentant au fidèle l’évêque ou le prêtre, successeur des apôtres, aux membres de la communauté des fidèles. Cet évêque était présenté comme un petit homme, de la taille d’un enfant mais avec les traits caractéristiques d’un adolescent ou d’un homme jeune. Plus tard, à l’époque gothique, ce petit homme serait devenu Jésus Enfant, puis Jésus Poupon. Dans le cas présent, on assisterait en partie à ces transformations. Sur l'image 38, la Vierge hiératique, couronnée, présente un personnage non couronné n’ayant pas les traits d’un bébé, mais ceux d’un adulte. Ou plutôt d’une adulte car les traits sont féminins. Le monastère de Müstair ayant été féminin, il est possible que ce personnage soit une abbesse. L'image 39 est celle plus tardive d’une Vierge avec son Enfant, mais cette fois ci, ce n’est pas Jésus bébé mais Jésus adulte mort. Les piétas pourraient donc être une évolution tardive des images de Vierge à l’Enfant.

Datation envisagée pour l’abbatiale Saint-Jean-Baptiste de Müstair : an 850 avec un écart de 150 ans.



La chapelle Sainte-Croix de Müstair

Nous disposons des seules images de l’extérieur de cette chapelle (images de 40 à 43). Il s’agit d’un édifice à plan en croix. Le plan en croix se manifeste souvent dans des édifices à plan centré (dans lesquels les branches de la croix sont à peu près égales). Nous avons eu l’occasion d’identifier des édifices à plan centré en Autriche. Ces édifices sont comme ici situés dans des cimetières. Ce sont des ossuaires. Plus exactement, ce sont des édifices à deux étages, l’étage inférieur étant un ossuaire, l’étage supérieur servant de chapelle ou de salle de réunion. En ce qui concerne cette église Sainte-Croix, nous constatons qu’il y a deux entrées : une entrée supérieure côté Ouest, une entrée inférieure côté Sud (image 43). C’est donc un édifice à deux étages, presque à plan centré, ayant probablement servi d’ossuaire. Il est possible qu’à l’origine, il ait été à plan centré avec trois absides semi-circulaires et qu’il ait été transformé plus tard par agrandissement de la nef.

Datation envisagée pour la chapelle Sainte-Croix de Müstair : an 900 avec un écart de 150 ans.



Autre église ?

Le texte du livre Suisse Romane mentionne l’existence d’une église dédiée à Saint Ulrich et de sa coupole décorée : « Enfin, toujours dans ce même Müstair, se trouve aussi la coupole – également en stuc – de la chapelle Saint-Ulrich (carolingienne), autrefois décorée de 8 anges aux ailes déployées, dont un est conservé et trois autres sont assez bien conservés. [...] ». Nous n’avons pas d’image de cette chapelle et de sa coupole décorée. Ce ne peut être l’église Saint-Jean-Baptiste où l’on ne voit pas de coupole, ni l’église Sainte-Croix. Serait-elle insérée dans les bâtiments monastiques, comme cette sorte de tour décorée d’arcatures analogues à celles de Saint-Jean-Baptiste et de Saint-Croix ?